Samedi 3 Avril 2010, 18h00 – Paris :
au « Samson », 9 rue Jean-marie Jego – Paris 13e
(tél : 01 45 89 09 23)
Conférence de Klara Buda et dédicace de son livre : «Chloroforme»

À travers une série d’événements qui s’enchaînent avec une rapidité étourdissante, un groupe de jeunes étudiants se trouvent confrontés à la dictature dont ils découvriront malgré eux la barbarie.
Tout bascule brusquement, à cause d’une simple erreur un soir ordinaire… Depuis l’amour interdit, jusqu’à la violation de l’intimité, pour finir avec les toxicomanes cachés par les statistiques officielles, Klara Buda traite des thèmes tabous de sa génération.
Élaboré avec style, imagination et sensibilité, Chloroforme est un roman qui se lit d’une traite et qui tient en haleine jusqu’à sa dernière ligne.
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Biographie de Klara Buda
En 1997, après des études de Littérature Moderne à la Sorbonne, puis l’Histoire de l’Art à Ecole Pratique des Hautes Etudes de Paris, Klara Buda débute comme pigiste à la BBC et puis à Radio France Internationale. Elle travaille dans la Division de la Communication CII/COM, UNESCO en 1998, et à partir 1999 devient journaliste spécialisé à RFI et chef d’édition en 2005. Elle est nommée rédactrice en chef en 2006 et a dirigé la rédaction albanaise de RFI jusqu’au 2010.
Klara Buda est également connu comme romancière et essayiste.
Son premier roman, Chloroforme, est marqué par les questions d’identité et d’exploration du rôle des individus libres dans les systèmes totalitaires. Elle y décrit ce qu’elle appelle « des îlots de liberté intérieure », qui varient d’un individu à l’autre mais qui aident chacun d’entre eux à survivre, malgré la dictature.
Diplômée de l’Histoire de l’Art et de Médecine Vétérinaire son écriture sonde les relations entre l’humain et l’absence de l’humain. Ses personnages sont souvent des individus qui se déchirent entre leurs aspirations humanistes et leurs pulsions animales.
Son travail sur l’écrivain albanais Mitrush Kuteli (1907–1967) apporte une analyse nuancée sur cet auteur, quant à sa technique du récit court, destiné à être conté, en s’attachant particulièrement à l’art de « l’écrit comme on parle », comme origine de l’écriture radiophonique, telle qu‘elle l’a enseignée à des dizaines de jeunes journalistes radio à Skopje, Ohrid et Tirana.
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